La journée mondiale de l’enfant célèbre la signature de la Convention internationale des droits de l’enfant datée de 1989. Elle inclue 196 nations, dont la France. Ces nations se doivent de respecter au mieux cette convention, même si des problèmes subsistent et doivent être résolus. Comme tout établissement recevant un/des enfant(s) de -18 ans ou non émancipé, Les crèches de Tilio essayent de faire avancer les choses en prenant les devants.

 

Les codes de l’enfant en France

La France s’est appuyée sur la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) pour écrire les codes de l’enfant, texte régissant les droits d’un enfant sur le sol français. Rappelons aussi que cet écrit se repose aussi bien sur la CIDE que sur le code civil, pénal, de la santé et de l’éducation. Ses grands axes recouvrent tout ce que l’enfant va traverser jusqu’à ses 18 ans. Le code définit donc ce dont l’enfant a besoin et ce qu’il est en droit de demander. Nous retrouvons 7 grands points dans ce code :

  • La famille
  • L’école
  • Internet
  • La santé
  • Les loisirs
  • L’enfant citoyen
  • L’enfant victime

Le premier droit autour de la famille est le droit d’y être intégré, et de pouvoir satisfaire ses premiers besoins. De part ces droits, l’enfant doit être protégé par ses parents et a le droit d’entretenir des relations personnelles avec les membres de sa famille. Il a le droit à l’éducation, et ses parents ont le devoir d’être responsables de cela. Les parents se doivent de lui permettre de s’instruire et donc de suivre des cours.
A l’école, l’enfant a le droit d’être protégé. Les discriminations sont prohibées et l’école se doit d’être inclusive. Elle a aussi le devoir de défendre l’enfant contre toutes autres formes de violences physiques et morales. Pour finir, l’enfant a le droit de recevoir des soins en cas de besoin, et à être examiné par le médecin ou l’infirmier scolaire.
En parallèle avec ce dernier point, l’enfant a le droit d’être protégé contre des maladies et de recevoir une alimentation saine. Rappelons qu’il est aussi obligatoire de protéger son enfant contre certaines maladies. S’il y a hospitalisation, l’enfant a le droit d’avoir ses parents à ses côtés.
Que ce soit sur internet, ou dans la vie de tous les jours, l’enfant a le droit d’être en sécurité et d’être protégé par la justice. Il a le droit de protéger sa vie privée et d’être assisté dans le cadre de poursuites pénales lorsqu’il est victime.
Par cette sécurité, l’enfant a le droit d’être libre. Il est libre de penser, de s’exprimer et de participer à la vie culturelle et artistique. La liberté est aussi incluse dans son droit à se développer dans des activités de loisir. Tout comme dans les autres points abordés, l’enfant est protégé contre toutes formes de violences physiques et morales au cours de ses activités.

La situation en France et chez Tilio

La situation sur le sol français est très bonne comparée à certains Etats. Cependant, les statistiques ne mentent pas : de nombreux enfants souffrent encore de sérieux problèmes sur le sol national (santé, éducation, maltraitance…). Le problème le plus fréquent en hexagone et outre-mer est la précarité sociale (+ 3 millions d’enfants en souffrent selon l’Unicef). Un enfant en précarité sociale est tout d’abord un enfant qui ne peut pas satisfaire, pour quelconques raisons, ses besoins primaires (manger, boire, avoir un logement…). Dans une intervention sur la chaîne YouTube de l’Unicef, Boris Cyrulnik rappelle que la précarité sociale n’est pas directement liée à la pauvreté. Les enfants issus d’un ménage pauvre peuvent aussi avoir leur « niche sensorielle » (= ensemble des sensations qui sont perçues par l’enfant, impactant son développement psychoaffectif et intellectuel.). D’après les études de Boris Cyrulnik, un enfant socialement précaire interrompra son développement cérébral, notamment sous l’effet du stress induit par le cortisol, l’adrénaline et d’autres substances du stress.

Les crèches de Tilio s’engagent à respecter les droits de l’enfant. En plus de cela, nous garantissons une approche de qualité pour favoriser l’éveil de l’enfant. La charte qualité de Tilio engage les crèches à « respecter chaque individu » et à « garantir l’équité en refusant toutes les formes de discriminations ». Pour essayer de contrer la précarité sociale, nous nous sommes engagés à ce qu’un maximum de familles puisse accéder à nos crèches en proposant un tarif social en partenariat avec la CAF dans le Bas-Rhin selon leurs revenu fiscal de référence.
En somme, Tilio s’engage à rendre au maximum accessible ses crèches, tout en respectant les droits de l’enfant, et en mettant en place un projet pédagogique sur l’année afin de favoriser l’éveil de l’enfant en crèches.